Il en est ainsi !
Le bonheur est ici et partout ailleurs .
L’espace est une mer de félicité sans borne ,un horizon toujours renouvelé ,jamais usé ni abusé mais toujours aimé et toujours amoureux de lui même et de son autreté .
L’abîme nenfouit rien qui brille il enfuit seulement l’ombre qui se vois en lui renouveler en lumière .
Tout le bonheur est pur lorsqu’il est là et il n’est jamais que là ,lasse d’attendre qu’on le saisisse et malgré tout heureux dans sa lassitude.
Dans les milles mondes tout les etres goute ou goûteront le bonheur car il est la nature fondamentale de l’omnivers.
Loins de la fiction de la souffrance ,de la mort et de la mesure .
Même le mal seras glorifié se voyant transformé en bien .
Toute contradiction seras résolu dans l’amour qui unit les femmes et les hommes ,les hommes d’ici et d’ailleurs .
Ou est dieu demande un homme ? Un répond ailleurs et plus tard ,on le traite de stupide ! Un autre se croyant plus malin répond ici et maintenant ne voyant pas sa propre ignorance .
Et moi en bon ignorant je répond que Dieu est ici et ailleurs qu’il est maintenant et plus tard !
Et j’ai tort tort tort d’avoir raison et loins de moi l’orgueil de la révélation que chacun puisse jouir de cette révélation .
Dieu est l’homme qui sommeille en l’homme .
Il est également la femme qui sommeille en l’homme et l’homme qui sommeille dans la femme .
Que chacun comprenne qu’il est tout ce qu’il est et que même ce qu’il n’est pas cela il l’est aussi .
Que les roses sois fouler aux pied ,que les croix et les couronnes sois piétiner aux seul afin qu’elles se relèvent et qu’elle ne sombre plus jamais dans l’oubli .
La vrai souveraineté est celle de l’homme qui as compris « je suis tout ce que je suis et même ce que je ne suis pas ,je le suis »
Que les vagues emportes l’océan et que l’air fasse disparaisse le vent : qu’est ce qu’est le divin si ce n’est une impossibilité pourtant bien possible si ce n’est une irréalité plus réel que la réalité !
Celui qui connais la conscience de L’humain connais celle de Dieu .
L’homme est un paradoxe vivant aux delà de tout même de lui même .
Que l’amour fasse l’amour à l’amour et que tout foutent le camp d’une doucereuse violence plus forte que le cris de l’amante oublié qui retrouve son amour .
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